C’est une ville, j’y ai marché.
Il y a ce qui se recoupe. Des lignes, des droites, beaucoup d’horizontales finalement — c’est que j’ai baissé la tête vers les routes. 

Elles s’en vont, légèrement en biais. Ne se rapprochent pas. Elles glissent, s’échappent, ou fuient à pleine vitesse. Nous propulsent vers une destination future. Se rejettent elles-mêmes en arrière (parfois les routes derrière font un tas avant de se réorganiser).

J’ai continué, imperturbable. En face, toujours en face, avec sur mes bords de nouvelles lignes de fuites. J’en use beaucoup.
Des lignes de fuites dans le carnet des départ, par Virginie Gautier
C’est une ville, elle n’a pas nécessairement de dessin.
 Il ne faut pas céder à la tentation du dessin. 
Effaçons peu à peu les coupes, les élévations. Laissons s’échafauder, par ajouts successifs, par îlots, par radeaux, cette construction vernaculaire dont la seule mise en scène serait le souci d’un espace à partager, inventé à mesure. 
 Nœuds, croisements, excroissances, lieux-chevêtres.
Lignes de fuite #2 - fragment d’un texte en cours, par Virginie Gautier
magnificentruin:

Richard Princecheers, S&S 
kikasz:

. by ibán ramón on Flickr.
Le chemin sans fin (el camino sin fin), série photographique de l’espagnol Ibán Ramón, de Valence.

Still Looking For It


These photographs follow my recent four part series AS IT IS? Here I continue to question the nature and substance of the things I see and the idea of ITness itself. The bookwork, published in April 2011, is in an edition of 75 signed and numbered copies.
lostdetroit:

Desire Path, à Detroit, par le photographe Scott Hocking
benoitbordeleau:

Lignes de désir, parc Lalancette, 2012.